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Stéphane
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Le 22 juillet 2012 à 9 h 24 min   

Vétue de ta couleur qui est vie,

de ta forme qui est beauté, délices des jeux de l’Esprit, les reflets de l’or ronge ta peau qui se moire.

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Sergei
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Le 22 juillet 2012 à 9 h 03 min   

(Ray Bradbury – « Fahrenheit 451 » Fiction 1953) »…Davantage de sports pour chacun, esprit d’équipe, tout ça dans la bonne humeur, et on n’a plus besoin de penser, non ?

Organisez et organisez et super-organisez de super-super-sports.Encore plus de dessins humoristiques. Plus d’images. L’esprit absorbe de moins en moins. Impatience. Autoroutes débordantes de foules qui vont quelque part, on ne sait où, nulle part.L’exode au volant. Les villes se transforment en motels,les gens en marées de nomades commandées par la lune.

«  »On ne peut pas construire une maison sans clous ni bois. Si vous ne voulez pas que la maison soit construite, cachez les clous et le bois. Si vous ne voulez pas qu’un homme se rende malheureux avec la politique, n’allez pas lui casser la tête en lui proposant deux points de vue sur une question; proprosez-lui-en un seul. Mieux encore, ne lui en proposez aucun……

Bourrez les gens de données incombustibles, gorgez-les de ‘faits’, qu’ils se sentent gavés, mais absolument ‘brillants’ côté information. Ils auront alors l’impression de penser, ils auront le sentiment du mouvement tout en faisant du sur-place.Et ils seront heureux parce que de tels faits ne changent pas. Ne les engagez pas sur des terrains glissants comme la philosophie ou la sociologie pour relier les choses entre elles.C’est la porte ouverte à la mélancolie. » »Le livre est un fusil chargé dans la maison,… brûlons-le…

Protection de la paix de l’esprit. »

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Sergei
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Le 22 juillet 2012 à 8 h 58 min   

La télévision, dont l’influence peut être terriblement nocive, pourrait être, au contraire, un remarquable outils d’éducation.Elle pourrait l’être, mais il est assez peut probable qu’elle le devienne, car en faire une instance culturelle bénéfique représente une tâche particulièrement ardue.Pour dire les choses simplement, il est difficile de trouver des personnes capables de produire chaque jour, pendant 24 heures consécutives, des émissions de valeur. Il est beaucoup plus facile, en revanche, de trouver des gens capables de produires, par jour, 24 heures d’émissions médiocres ou mauvaise, avec, peut-être, une émission de bonne qualité d’une heure ou deux heures.

Plus les chaines sont nombreuses, plus il est difficile de trouver des professionnels vraiment capables de produire des émissions à la fois attrayantes et de bonne qualité.Il y a donc une difficulté fondamentale, interne, qui est à l’origine de la dégradation de la télévision.Son niveau a baissé parce que les chaînes de télévisions, pour maintenir leur audience, se trouvaient dans l’obligation de produire de plus en plus d’émissions à sensation. Or, ce qui est sensationnel est rarement bon.

La télévision est devenue aujourd’hui un pouvoir colossal; on peut même dire qu’elle est potentiellement le plus important de tous, comme si elle avait remplacé la voix de Dieu. Et il en sera ainsi tant que nous continuerons à supporter ses abus.La télévision a acquis un pouvoir trop étendu au sein de nos civilisations.La violence, le sexe, le sensationnel sont les moyens auxquels les producteurs de télévision recourent le plus facilement : c’est une recette sûre, toujours apte à séduire le public. Et si celui-ci vient à s’en lasser, il suffit d’augmenter la dose.La voie la plus facile, on va toujours là où les difficultés et les problèmes se résolvent avec le minimum d’efforts. Ceux qui se laissent abuser par la télévision ne possèdent pas toujours un niveau de formation et de maturité suffisant pour faire la distinction entre la réalité et la fiction.

La télévision moderne ruine méthodiquement les cadres traditionnels de l’expérience initiale.Cette voleuse de temps qui investit les regards et les esprits et qui, à travers ses émissions ou ses feuilletons, n’hésite pas à répandre le goût âcre du meurtre et de la violence, à distiller l’amoralisme et la futilité.Nous sommes bel et bien en présence d’une barbarie moderne, d’un mouvement de dé-civilisation. L’étalage impudique du sang et de la haine affaiblit les résistances à la violence, érode peu à peu, dans l’esprit des individus, les ‘défenses immunitaires’ morales.

La télévision accomplit ainsi une fonction de pacification des protestations sociales et de délégitimation des intolérances idéologiques.

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Sergei
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Le 22 juillet 2012 à 8 h 54 min   

Koyaanisqatsi – life out of balance

 (Ko-yaa-nis-qatsi, de « Ko-yaa-nis » : déséquilibre ou folie, et « qatsi » : vie). Nom tiré de la langue Hopi
  1. Si l’on extrait des choses précieuses de la terre, on invitera (engendrera)  le désastre. 
  2. Près du Jour de Purification, il y aura des toiles d’araignées tissées d’un  bout à l’autre du ciel. 
  3. Une urne de cendres pourrait un jour tomber du ciel et pourrait faire  flamber la terre et bouillir les océans

Powaqqatsi – life in transformation

(powaq-qatsi, de « powaqa » : faux magicien (usurpateur) qui vit aux dépens des autres, et « qatsi » : vie). Nom tiré de la langue Hopi
Les différentes cultures, le contraste Nord/Sud, Nature/Technologie

Naqoyqatsi – life as war

(Na-qoy-qatsi, de « nah-qoy » : violence extrême, et « qatsi » : vie). Nom tiré de la langue Hopi
La violence civilisée

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Sergei
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Le 20 juillet 2012 à 18 h 35 min   

Quelques années plus tard, face au peloton d’exécution, il se souvient de ce lointain après midi au cours duquel son père lui raconta la forêt. Les arbres semblaient si beaux, si forts par sa bouche. Ces images rayonnent dans son cœur, son esprit se trouble. Maintenant contre son arbre, pieds et mains liés, il lève les yeux vers les hirondelles tentant de s’accrocher à elles pour s’enfuire. Subitement des déflagrations brisent la quiétude matinale. Son corps déchiré tombe lourdement sur l’herbe humide, les narines dans les fleurs, le souffle rougeoyant. L’arbre immobile, blessé par le métal, se souvient de cet enfant marchant confiant dans la main de son père. Alors comme pour le consoler ou le saluer des feuilles caressent doucement son visage son sourire innocent. Il ne reste plus qu’au temps qu’à l’amour de renaître. Racine de l’espoir de revoir cet enfant vivant.

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